Nous ne serons jamais modernes ! jamais !
Il faut savoir ce que l'on veut. D'un coté on nous dit de pas trop rouler trop vite, voire meme de ne pas rouler du tout. Transports en commun, marche à pied et autres conneries (ils habitent pas en banlieue lointaine ces donneurs de lecons !) et de l'autre on doit changer tous les 6 mois de lecteur, d'ordinateurs et autres joujoux pseudo technologiques sous peine d'etre dépassé.
Lorsque je vois la derniere campagne de presse du gouvernement, je ne peux que constater l'ecart entre le discours et la realité de l'entreprise (Pouvons-nous encore aujourd’hui travailler avec les technologies d’hier ?). Franchement, ils sont completement deconnectés. Comment on ferait pour travailler si on devait changer tout le temps de systeme, etre hip comment ils disent. Y'a pas mieux que la gomme le crayon et de temps à autres le papier carbone. Deja qu'ils viennent de nous retirer le minitel (je commencais tout juste à m'y faire), aujourd'hui ils veulent enlever le fax.
Moi je vous le dis nous ne serons jamais modernes, jamais !
Non à la modernité, non au progrès !
D'ailleurs c'est bien simple je refuse tous ces artifices et le quizz mis en ligne le confirme (quel internaute etes vous ?). Je suis (et j'assume) une fracturée du numérique ("Les TIC sont apparament un domaine encore mysterieux à voys yeux" bla, bla, bla..). Mais rassurez-vous je suis pas la seule. D'ailleurs c'est bien simple, dans mon entreprise il n'y en a qu'un seul qui denote (le petit chef Gengis Khan). Il me fait penser à ce fameux "Veejay, l'alibi branché" dont le journal gauchiste Liberation (moi je prefere Metro. C'est gratuit et c'est pas long à lire) a fait un jour le portrait :
Mais on est en train de le mettre au pas. De faire en sorte qu'il aille voir ailleurs ce fameux progres. Il a pas encore compris que "le progres" signera sa perte. Mais je vous en reparlerai.
Je ne suis pas :
- La bobo génération (bohème-bourgeoise). Ce sont les quadras et les quinquagénaires ; ils sont au top de la maturité professionnelle, aux postes de commandes et au top du stress ; ils sont à mi-carrière, en recherche d’une relance, préoccupée par les retraites. Cette génération mise sur la personnalité, la réalisation et l'intuition.
- La momo génération (mobiles moraux) : ils ont entre 30 et 40 ans et sont modestes, concrets, opérationnels, dans le royaume du donnant-donnant, de la netteté, du contrat ; la clé de la réussite, c’est de bouger, ils sont donc plutôt non fidèles professionnellement, mobiles dans leur tête et leurs rêves ; ils ont plusieurs vies et les alternent ; se construire son capital de compétences.
- La yoyo génération : dans leur grande majorité, ce sont les jeunes de 24-30 ans ; ils sont cool, connaissent la précocité et les aventures ; ils veulent vivre des sensations mais vivre aussi chez ses parents avec leurs peluches ; ils ont des comportements bien à eux et parfois, à risque : percing, tatouage, sport de l’extrême, drogues. Le travail se caractérise par cette question : est-ce que c’est fun ? Ni argent, ni épanouissement, ils travaillent pour la petite équipe… parce que « c’est top avec Loana »… est-ce que je me sens bien ? Il faut donc, goûter, tester,… se former et plus si affinités… plaisir d’être ensemble, d’éprouver…
- La coco génération (collectif - concret) ; ce sont les seniors ; ils ont plus de 60 ans et ne sont plus en activité ; Ils ont vécu les 30 glorieuses et ont envie d’un certain art de vivre et de transmettre aux autres générations. Ils ont besoin de marquer leur espace et thésaurisent (....)
NI, NI
ET, ET
OU, OU
rien de tout cela
Inclassable vous-dis-je. A si peut etre une seule caracteristique que j'accepte, Nature, authentique, invariable, quelque soit la saison, l'humeur. Identique à moi meme, voila ce que je suis.
Et si je dois céder au sologan publicitaire, je dirais que je suis plutot une secretaire "masterfoods"
Lorsque je vois la derniere campagne de presse du gouvernement, je ne peux que constater l'ecart entre le discours et la realité de l'entreprise (Pouvons-nous encore aujourd’hui travailler avec les technologies d’hier ?). Franchement, ils sont completement deconnectés. Comment on ferait pour travailler si on devait changer tout le temps de systeme, etre hip comment ils disent. Y'a pas mieux que la gomme le crayon et de temps à autres le papier carbone. Deja qu'ils viennent de nous retirer le minitel (je commencais tout juste à m'y faire), aujourd'hui ils veulent enlever le fax.
Moi je vous le dis nous ne serons jamais modernes, jamais !
Non à la modernité, non au progrès !
D'ailleurs c'est bien simple je refuse tous ces artifices et le quizz mis en ligne le confirme (quel internaute etes vous ?). Je suis (et j'assume) une fracturée du numérique ("Les TIC sont apparament un domaine encore mysterieux à voys yeux" bla, bla, bla..). Mais rassurez-vous je suis pas la seule. D'ailleurs c'est bien simple, dans mon entreprise il n'y en a qu'un seul qui denote (le petit chef Gengis Khan). Il me fait penser à ce fameux "Veejay, l'alibi branché" dont le journal gauchiste Liberation (moi je prefere Metro. C'est gratuit et c'est pas long à lire) a fait un jour le portrait :
«Mon métier n'existe pas vraiment, je me le suis inventé tout seul en partant de ce que j'aimais et savais faire. Il n'y a pas de marché, pas de prix établis et on peut faire le Veejay pour 100 euros dans une soirée hardcore comme dans une superproduction de "com'" d'entreprise pour 1 000 fois cette somme. Une intervention de Veejay, c'est presque rien et beaucoup en même temps : un moment, une ambiance et surtout un "label de modernité" vendu à des gens qui n'y connaissent rien mais veulent être à la page de la dernière "branchitude". Au départ, les clients n'ont généralement aucune idée de ce qu'ils veulent et les agences de communication qui leur ont vendu le "concept" n'en savent pas beaucoup plus. Je les fais parler, puis je leur présente des maquettes à base de petits clips en leur expliquant que c'est un décalque visuel de leurs idées.
Mais on est en train de le mettre au pas. De faire en sorte qu'il aille voir ailleurs ce fameux progres. Il a pas encore compris que "le progres" signera sa perte. Mais je vous en reparlerai.
Je ne suis pas :
- La bobo génération (bohème-bourgeoise). Ce sont les quadras et les quinquagénaires ; ils sont au top de la maturité professionnelle, aux postes de commandes et au top du stress ; ils sont à mi-carrière, en recherche d’une relance, préoccupée par les retraites. Cette génération mise sur la personnalité, la réalisation et l'intuition.
- La momo génération (mobiles moraux) : ils ont entre 30 et 40 ans et sont modestes, concrets, opérationnels, dans le royaume du donnant-donnant, de la netteté, du contrat ; la clé de la réussite, c’est de bouger, ils sont donc plutôt non fidèles professionnellement, mobiles dans leur tête et leurs rêves ; ils ont plusieurs vies et les alternent ; se construire son capital de compétences.
- La yoyo génération : dans leur grande majorité, ce sont les jeunes de 24-30 ans ; ils sont cool, connaissent la précocité et les aventures ; ils veulent vivre des sensations mais vivre aussi chez ses parents avec leurs peluches ; ils ont des comportements bien à eux et parfois, à risque : percing, tatouage, sport de l’extrême, drogues. Le travail se caractérise par cette question : est-ce que c’est fun ? Ni argent, ni épanouissement, ils travaillent pour la petite équipe… parce que « c’est top avec Loana »… est-ce que je me sens bien ? Il faut donc, goûter, tester,… se former et plus si affinités… plaisir d’être ensemble, d’éprouver…
- La coco génération (collectif - concret) ; ce sont les seniors ; ils ont plus de 60 ans et ne sont plus en activité ; Ils ont vécu les 30 glorieuses et ont envie d’un certain art de vivre et de transmettre aux autres générations. Ils ont besoin de marquer leur espace et thésaurisent (....)
NI, NI
ET, ET
OU, OU
rien de tout cela
Pas toujours facile de bien s'entendre avec son voisin de bureau, qu'il soit un de vos collaborateurs, votre chef ou tout simplement votre voisin (de bureau). Cela se résume le plus souvent à une question de différences : de point de vue, de comportement, d'humour, et j'en passe. En fait, la première d'entre elles, on l'oublie trop vite, c'est l'âge. Demandez-vous à quelle génération appartient votre collègue et vous comprendrez sans doute mieux comment il fonctionne !
Inclassable vous-dis-je. A si peut etre une seule caracteristique que j'accepte, Nature, authentique, invariable, quelque soit la saison, l'humeur. Identique à moi meme, voila ce que je suis.
Et si je dois céder au sologan publicitaire, je dirais que je suis plutot une secretaire "masterfoods"
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